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Cimetières

Retrouvez, ci-dessous, les circuits découvertes concernant les cimetières.

LES CIMETIERES NATIONAUX DANS L’OISE
Le cimetière français de Catenoy.
Lors de l’inventaire dressé en 1929 par Louis Reynès, chef de Section au Ministère des Pensions, 25247 militaires français se trouvaient dans les cimetières nationaux français, 4683 dans 261 cimetières communaux et 23484 sépultures allemandes en cimetières nationaux allemands.
Celui de 1993, comptabilise 27667 tombes dans les cimetières français, soit en 64 ans, 2376 corps en plus de la guerre 14-18, provenant de carrés militaires communaux ou découverts lors de travaux de terrassement.


Historique du Service des sépultures Militaire
Le cimetière provisoire français de Tracy-le-Mont en 1915.
En août 1914. une section du Bureau des Archives du Ministère de la Guerre recevait et enregistrait les avis de décès des militaires     aux armées selon la loi du 8 janvier 1893 et des instructions du 23 janvier 1894.
Le 29 décembre 1915, une loi accorde une sépulture perpétuelle aux militaires des armées françaises et alliées décédés pendant la durée de la guerre.
Dès la fin de 1915, les moyens d’actions prévus devenaient  insuffisants. La loi du 18 février 1916 créait, aux Ministère de la Guerre, le Service Général des Pensions, comprenant deux services : 1er) Pensions et Secours. 2ème ) Etat-Civil , Renseignements aux familles et successions militaires (Sépultures). C’est au service de l’Etat-Civil que devait incomber le soin de suivre le sort des militaires entrés dans les formations sanitaires ou capturés par l’ennemi, et de recueillir et d’acheminer les objets ou papiers trouvées sur les militaires décédés.
 Tombe isolée dans le champs de bataille aux abords de la Ferme de Quennevières sur la commune de Moulin-sous-Touvent.
Pendant le conflit, les corps sont soient ramenés dans leurs villes natales ou réunis dans des cimetières provisoires. Après l’Armistice, et après la restitution les corps aux familles souhaitant les récupérer, de grands cimetières définitifs furent aménagés puis déclarés propriété nationale par l’article 105 de la loi du 31 juillet 1920.
Enfin, par arrêté du 8 novembre 1928, la Commission Nationale des Sépultures militaires était instituée, ayant pour mission d’émettre obligatoirement un avis sur toutes les questions  intéressant les cimetières nationaux.

Les principales lois à retenir :

Loi du 29 décembre 1915. Lorsque en vue de l’établissement  des Sépultures perpétuelles, il sera nécessaire d’acquérir des terrains hors des cimetières existants, l’acquisition sera faite au nom de l’Etat par le Ministère de la Guerre.
Le cimetière national français de Cuts.
Loi du 25 octobre 1919. Les noms des combattants des armées de terre et de mer ayant servi sous les plis du drapeau français  et morts pour la France, au cours de la guerre de 1914 à 1918, seront inscrits sur des registres déposés au Panthéon.
L’Etat remettra à chaque commune un Livre d’Or sur lequel seront inscrits les noms des combattants des armées de terre et de mer morts pour la France, nés ou résidant dans la commune. Ce livre d’or sera déposé dans une salle de la Mairie et tenu à la disposition des habitants de la commune.
Un monument national commémoratif des héros de la Grande Guerre tombés au champs d’Honneur, sera élevé à Paris ou dans les environs immédiat de la Capitale.

Loi du 31 juillet 1920. Les cimetières militaires crées ou à créer sur l’ancien front des armés pour recevoir à titre perpétuel les cendres des soldats ‘’Morts pour la France’’  pendant la guerre 1914-1918, sont déclarés propriétés Nationales et seront gardés et entretenus aux frais de la Nation.
Les veuves, ascendants ou descendants des militaires ou marins ‘’Morts pour la France’’  ont droit à la restitution et au transfert aux frais de l’Etat des corps des militaires ou marins.
Le carré communal de Carlepont.
Loi du 18 mars 1921. Est ratifié le décret du 3 septembre 1920 rendant applicable aux Départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle les dispositions de la loi du 29 décembre 1915 concernant les lieux de sépultures à établir pour les soldats des Armées françaises et alliées décédés pendant la durée de la guerre.

Loi du 3 juin 1921. Fixant les conditions dans lesquelles les opérations d’exhumations, transports de corps et réinhumations, prévues par la loi du 21 juillet 1920 et le décret du 28 septembre 1920, peuvent donner lieu à rémunération au profit des communes et des compagnies concessionnaires des pompes funèbres.

Loi du 29 octobre 1921.  Les compagnies et le réseau de l’Etat délivreront chaque année, sur leur demandes et sur simple certificat du Maire, un permis de deuxième classe aux veuves, ascendants et descendants du premier et du second degrés et, à défaut de ces parents au frère ou à la sœur aîné, qui, pourront faire bénéficier de leur à leur lieu et place , l’un des autres frères et sœurs des militaires Mort pour la patrie, pour leur permettre d’effectuer un voyage gratuit de leur lieu de résidence au lieu de l’inhumation faite par l’autorité militaire.

Loi du 28 février 1922. L’acte de décès d’un militaire des armées de terre et de mer, tué à l’ennemi, mort de blessures ou de maladies contractées en service commandé, ou encore des suites d’accidents survenus en service ou à l’occasion d’un service, en temps de guerre de tout médecin, ministre du culte, infirmier, infirmière des hôpitaux  militaires et formations sanitaires, ainsi que de toute personne ayant succombé à des maladies contractées au cours des soins donnés aux malades ou blessés de l’armée, de tout civil ayant succombé à la suite d’actes de violences  commis par l’ennemi devra sur avis favorable de l’autorité militaire, contenir la mention ‘’Mort pour la France’’.
Livre d’Or de la commune de Choisy-au-Bac à la mémoire des enfants de la commune ‘’Morts pour la France’’.
Loi du 28 juin 1922. Les dispositions de la loi du 29 décembre 1915 concernant les lieux de sépultures à établir pour les soldats des armées françaises et alliés décédés pendant la durée de la guerre sont applicables aux sépultures de soldats des armées allemandes.

Loi du 30 juin 1923. Exemption d’impôt pour les collectivités désirant ériger des monuments aux Morts de la Guerre.

Loi du 2 juillet 1923. Perpétuant le nom des citoyens Morts pour la Patrie.

Loi du 13 juillet 1924. Relative aux indemnités susceptibles d’être allouées par l’Etat aux communes pour l’occupation du terrain affecté, dans les cimetières communaux, aux sépultures des militaires et marins français et alliés morts pendant la durée de la guerre.

Les deux principaux décrets à retenir :

Décret du 30 mai 1921. Les municipalités seront autorisées à accorder à titre d’hommage public des concessions perpétuelles et gratuites dans les cimetières communaux pour l’inhumation  des soldats ‘’Morts pour la France’’.

Décret du 15 juillet 1922. Portant dérogation de l’ordonnance du 10 juillet 1816 concernant les projets de monuments à élever, en dehors des cimetières militaires, à la mémoire des soldats morts.

Les Cimetières Nationaux français dans l’Oise.

Beauvais. Créé le 20 janvier 1922, il a reçu les corps des cimetières provisoires de Beauvais, Granvillers, Cempuis.
Contient 1081 tombes françaises, 19 anglaises, 1 belge, 1 russe et 1 ossuaire contenant 10 corps. Il contient également 267 tombes de la guerre 1939-1945.

Betz. Créé en 1914 (Bataille de l’Ourcq), il regroupe les corps des soldats exhumés au ‘’Bois de Montrolle’’ et à Betz.
Contient 44 français dont 21 en ossuaire.
Tombes des premiers soldats français tués près de Ribécourt en septembre 1914
Cambronne-les-Ribécourt. Créé en 1950, Il regroupe les corps exhumés des départements de l’Eure, l’Oise, la Somme et la Seine-Maritime des Guerre 14-18 et 39-45.
Contient les corps de 126 soldats morts en 1914-1918 ainsi que 2106 tombes de la guerre 1939-1945.

Catenoy. Créé le 17 décembre 1921, il a reçu les cimetières militaires provisoires de Catenoy, Breuil-le-Sec, Epineuse, Angicourt, Mouy, Saint-Rémi, Litz, Plessis-Villette. En 1965, regroupement des corps des carrés militaires communaux de Clermont et de Creil.
Contient 1745 tombes françaises, 2 anglaises et 1 russe. Il contient également 4 tombes de la guerre 1939-1945.

Compiègne. Créé en septembre 1921, a reçu les cimetières militaires provisoires de Choisy-au-Bac, Compiègne-Bellicart, Berneuil-sur-Aisne, Trosly-Breuil, Offémont, Pierrefond, Francport, Coeuvres, Cuise-la-Motte, Saint-Crépin, La Cense, Saint-Etienne, Royallieu. En 1935, regroupement des corps exhumés de cimetières communaux de l’Oise. 1970, réfection totale du cimetière.
Contient 2993 tombes françaises, 81 anglaises, 1 belge, 11 russes, 2 ossuaires contenant 264 corps, 1 Allemand en ossuaire et 3 tombes françaises de la guerre 1939-1945.
Le cimetière militaire allemand provisoire de Cuts.
Cuts. Créé le 1 mars 1920, il est érigé en 1922 en cimetière national. Il a reçu les cimetières militaires provisoires de Carlepont, Caisne, Chevillecourt, Nampcel, Lassigny, Autrèches, Plessis-de-Roye, Margny-aux-Cerises, Bailly, communal de Noyon. 1976, réfection complète du cimetière.
Contient 1526 tombes, 2 ossuaires contenant 1770 corps et 1 tombe russe.

Dompierre. Créé 15 septembre 1921, a reçu les cimetières militaires provisoires de Vendeuil-Caply, Tartigny, Brunvillers, Lamotte, Tricot , Bonvillers, Plainville, Sérévillers, Maignelay, Beauvoir, hameaux de Tronquoy, Velle, Pérenne, Chap. des Domeliens. 1950, regroupement de corps de la guerre 14-18 provenant du carré militaire communal de Garennes (Eure).
Contient 1318 tombes françaises, 2 anglaises et 2 ossuaires contenant 96 corps.

Marquéglise. Créé le 11 juillet 1919 sur un terrain donné par l’Abbé Boulet, il contient 72 tombes 14-18, 2 civils belges, et une tombe de civil français.

Méry-la-Bataille. Créé le 16 avril 1919, agrandi et érigé en cimetière national le 7 novembre 1921. Il  a reçu les cimetières provisoires de Rollot, Courcelles-Epayelles, Méry, Wacquemoulin, Moyenneville, Rouvillers, Léglantiers, Montiers, Rouvroy-les-Merles.
Contient 1284 tombes, 2 ossuaires de 254 corps et 1 tombe de la guerre 1939-1945.
Enterrement d’un soldat dans le cimetière allemand de Noyon avec la compagnie de musique du 53ème L.I.R..
Noyon. Créé le 19 juin 1919, il est érigé en cimetière nationale en 1922. Il a reçu les corps des cimetières provisoires de Noyon, Tirlancourt, Guiscard, Pont-l’Evêque, Passel, Pontoise, Appilly, Bussy, Porquéricourt, Canny-sur-Matz, Lassigny, Chiry-Ourscamp, Brétigny.
Contient 1022 tombes, 2 ossuaires contenant 699 corps, 1 tombe de victime civil, 1 tombe ‘’In mémoriam’’ et 4 tombes de la guerre 1939-1945.

Rémy. Créé la 24 novembre 1921, il  a reçu les corps des cimetières provisoires du Fayel, Mélicocq, Marest-sur-Matz, Chevincourt, Estrées-St-Denis, Cambronne, Ribécourt, Clairoix, Margny-les-Compiègne, Villers-sur-Coudun, Jaux, Baugy, Lachelle.
Contient 1829 tombes, 52 de réfugiés civils et 6 tombes de la guerre 1939-1945.

Senlis. Créé le 21 juin 1918 en cimetière mixte franco-allié et allemand par les hopitaux militaires de Senlis. A été agrandi en 1920, par le secteur d’Etat-Civil de Senlis puis érigé en cimetière national franco-anglais en septembre 1921. Il a reçu les corps des cimetières provisoires de Ognolle, Gouvieux, Chantilly, Vineuil.
Contient 1146 tombes françaises dont 78 dans 2 ossuaires, 138 tombes alliées et 4 tombes de la guerre 1939-1945.

Thiescourt. Etabli en cimetière mixte le 4 janvier 1920, sur un terrain sur lequel se trouvait une fosse franco-allemande de 50 corps environs. Erigé en cimetière national en 1921. A reçu les corps français des cimetières de l’Ecouvillon, Mareuil-la-Motte, Saint-Claude, Roye-sur-Matz et Plessis de Roye. 1983, réfection totale du cimetière.
Contient 713 tombes de la guerre 1914-1918 dont 4 anglaises, 2 ossuaires contenant 547 corps et 2 tombes de militaires français de la guerre 1939-1945.
Fabrication d’un cercueil dans les carrières de Tracy-le-Mont.
Tracy-le-Mont. Créé le 9 juillet 1920. Agrandi et érigé en cimetière national en 1922. Il a reçu les corps des cimetières provisoires de Confrécourt, St-Crépin-aux-Bois, Beaulieu-les-Fontaines, Ognolles, Nampcel, Berry, cimetière militaire du ‘’Poste Picard’’ et du ‘’Point T’’, de l’Ecafaut, Cimetières des Bretons et des Zouaves. 1972, réfection totale du cimetière, 1973, regroupement des corps exhumés du carré militaire communal de Tracy-le-Mont.
Contient 1883 tombes, 2 ossuaires contenant 1313 corps et 1 tombe de la guerre 1939-1945.

Verberie. Installé en cimetière militaire mixte franco-allemand en 1918 par les ambulances installées à Verberie, il fut agrandi en 1920 et érigé en cimetière national en 1922. Il a reçu les corps des cimetières provisoires d’Orrouy, Betz, Glaignes, Estrée-St-Denis (Anglais), Sery-Magneval, Acy-en-Multien et a reçu en ossuaires les inconnus des cimetières communaux de Nogent-sur-Oise, Néry, Boissy, Fresmoie, Nanteuil-le-Haudoin, Brégy, Réoz-Fosse-Martin, Bouilancy. De 1948 à 1951, inhumations de corps de la Seconde Guerre mondiale.
Contient 107
Le cimetière provisoire français de Brétigny
Vignemont. Etabli en cimetière militaire mixte le 19 avril 1918. Agrandi en 1919 et 1920, puis érigé en cimetière militaire en 1921. Il a reçu les corps des cimetières provisoires d’Elincourt-St-Marguerite, Conchy-les-Pots, Ribécourt, Cambronne, Mélicocq ; Ressons-sur-Matz, Roye-sur-Matz, La Berlière, Boulogne-la-Grasse, Orvillers, Ricquebourg, Biermont, Cuvilly, Gury, Mareuil-la-Motte, Antheuil, Plessis-de-Roye, Saint-Léger-aux-Bois, Monchy-Humières, Dreslincourt, Gournay-sur-Aronde. Hameaux du Manceau, St-Claude, Bellenglise, Saint-Maur.
Contient 2153 tombes françaises, 10 tombes anglaises et 2 ossuaires contenant 955 corps.


Les Cimetières Nationaux allemands dans l’Oise.
Le monument du 96ème Régiment d’Infanterie allemand du cimetière de Moulin-Sous-Touvent, ce trouvait à l’origine dans le cimetière allemand crée pendant la période 1914-1917 dans la forêt d’Ourscamp à Bailly.
Dompierre. Créé le 30 juin 1916 près de la gare, agrandi en 1919,  et érigée en cimetière définitif en 1921. A reçu les corps des militaires allemands des villages de Courcelle, Epayelle, Rollot, Méry, Domfront, Vendeuil-Caply, Tricot, Brunvillers, Maignelay, Catenoy, Beauvais, Saint-Rémy, Granvillers, Cempuis, Litz, Bonvillers, Tronquoy.
Contient 1647 tombes et 1 ossuaire contenant 577 corps.

Lassigny. Un ossuaire de 55 français existait à la fin des hostilité. Agrandi en cimetière mixte franco-allemand en 1919 et érigé en cimetière allemand définitif en 1922. A reçu les corps des militaires allemands des villages de : Lagny, Lassigny, Candor, Margny-aux-Cerises, Canny-sur-Matz, Cuy, Gury, Crapeaumesnil, Fresnières, Avricourt.
Contient 1777 tombes et 2 ossuaires contenant 1147 corps.

Le cimetière allemand de Chiry-Ourscamp.Moulin-sous-Touvent. Créé le 23 juillet 1920, erigé en cimetière définitif en 1922. A reçu les corps des militaires allemands des villages d’Autrêches, Beaugies, Beaulieu-les-Fontaines, Béhéricourt, Bailly, Brétigny, Chevillecourt, Carlepont, Campagne, Chiry-Ourscamp, Caisne, Ecuvilly, Evricourt, Fréniches, Guiscard, Genvry, Grandru, Moulin-sous-Touvent, Muirancourt, Ognolles, Passel, Solente, Suzoy, Tracy-le-Val.
Contient 1902 tombes.

Nampcel. Créé le 7 août 1919 en cimetière mixte franco-allemand, agrandi et érigé en cimetière définitif allemand en 1922. A reçu les corps des militaires allemands des villages de Faverolles, Montgobert, Berneuil, Berny-Rivière, Cuise-la-Motte, Trosly-Breuil, Choisy-au-Bac, Coeuvres, Vic-sur-Aisne, Saint-Cristophe à Berry, Attichy, Pierrefonds, Villers-Cotterets, Lagny, Noyon, Crisolle, Cuts, Guiscard, Berlancourt, Beaulieu-les-Fontaines, Moulin-sous-Touvent, Evricourt, Villeselve, Chevilly, Ecuvilly, Carlepont, Bussy, Nampcel, Cuy, Appilly, Sermaize, Pontoise, Catigny, Frétoy-le-Château, Golancourt, Libermont, Quesmy, Beaurains. Hameaux de La-Croix-Bacquet, Offémont, La Ferme Riverseau, Carrières de Coeuvres, Confrécourt.
Contient 6145 tombes et 5 ossuaires contenant 5784 corps.
Le cimetière militaire allemand Thiescourt.
Thiescourt. Etabli en cimetière le 4 janvier 1920 sur un terrain sur lequel se trouvait une fosse franco-allemande de 50 corps environs. Erigé en cimetière national allemand en 1921, a reçu les corps des cimetières de l’Ecouvillon, Mareuil-la-Motte, Saint-Claude, Roye-sur-Matz et Plessis de Roye.
Contient 707 tombes allemandes et 2 ossuaires contenant 388 corps.

Vignemont. Etabli en cimetière militaire mixte le 19 avril 1918. Agrandi en 1919 et 1920, puis érigé en cimetière militaire allemand en 1921. Contient 3746 tombes et 3 ossuaires contenant 2519 corps.Le cimetière national britannique de Noyon.

Le Cimetière National anglais de l’Oise.

Outres les très nombreuses tombes se trouvant dans les cimetières nationaux et communaux (Mareuil-La-Motte, Annel, Noyon…), le département de l’Oise compte un cimetière national anglais de la guerre 14-18. Il se trouve à Noyon à proximité du cimetière national français. Il Contient 237 Britanniques, 9 Canadiens, 2 Italiens, un Américain et les tombes de 205 inconnus.